Bonds that will forever go beyond time.

Articles tagués “YGO!(R)(DM)

COSPA x YGO – Pinched Strap: Attack on Duellist!

Pinched straps
Au milieu du ras-de-marée de nouveaux produits dérivés par le japonais Cospa, voici les pinched rubber straps/keychains, une nouvelle collection de porte-clés des héros de la série de Duel Monsters à Zexal dans une version chibi deformed comme si vous les saisissiez avec une main de géant. En version strap pour téléphone ou porte-clés, retrouvez Yami-yugi, Kaiba et la Black Magician Girl de Duel Monsters, Judai, Hane Kuribo et Manjoume de GX, Yusei et Jack de 5D’s, et enfin Yuma, Shark et Kaito de Zexal. C’est original, c’est fun, et ils ont tous l’air grognon ou dans l’embarra.

Capturez les votre sur Hobby Link Japan ou AmiAmi entre 570¥ (4€) avant qu’ils n’aient tous pris la fuite!


CARD Feature | Le Génie du Pot de Cupidité

Alors comme ça vous pensiez que nous avions clôs le chapitre des Génies des Mille et Une Nuits? Si la série de cartes du Pot de Cupidité est celle qui illustre le plus pertinemment L’histoire du pêcheur et du génie, c’est la faute encore une fois à la localisation Trading Card Game, ayant sauvagement renommée la créature pour une tout autre nature, que cette face de troll n’avait pas trouvée sa place dans l’article consacré aux Mille et Une Nuits. Voici le retour des malheurs du pauvre pêcheur.

Ladies and Gentlemen, please make the way for our special guest :

Bon en fait je ne vais pas mentir j’avais complètement zappé le terrible Pot de Cupidité troll-face bodybuildé aux lèvres boursoufflées et son mini-string complètement bling bling. Pourtant, il s’agit bien du Génie et son pot les plus déclinés sous forme de cartes (avec même une figurine à venir par Kotobukiya!) . Car si le monstre est bien défini comme étant un génie dans la version OCG japonaise, c’est sous le nom d’avatar qu’il a trouvée sa place dans le jeu TCG pour le reste du monde… Rembobinons un peu tout ça…

La première fois que le nom du Pot de Cupidité a fait son apparence sur le blog, il s’agissait du billet consacré à la carte monstre Hino-Kagu-Tsuchi, l’une des rares cartes TCG à avoir subie une censure des formes d’attribus masculins trop proéminentes sur l’illustration, tout comme notre génie. Finalement, je devrais presque renommer cette série d’articles « une étude de la semi-nudité masculine et sa censure dans le jeu de cartes à jouer Yu-Gi-Oh! » …

Idée à réfléchir sérieusement.

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Statuette PVC Seto Kaiba 1/7 (et plus encore) par Kotobukiya

Kotobukiya, where are his freaking white dragons?!

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One Thousand and One Arabian Nights

“…Le vizir, chargé de veiller à l’exécution des épouses du roi avait, on le sait, deux filles : l’aînée avait pour nom Shéhérazade, et la plus jeune Dounyazade. Shéhérazade avait lu des livres et des écrits de toutes sortes, allant jusqu’à étudier les ouvrages des Sages et les traités de médecine. Elle avait retenu en sa mémoire quantité de poèmes et de récits, elle avait appris les proverbes populaires, les sentences des philosophes, les maximes des rois. Elle ne se contentait pas en effet d’être intelligente et sage; il lui fallait encore être instruite et formée aux belles lettres. Quant aux livres qu’elle avait lus, il ne lui avait pas suffi de les parcourir : elle les avait tous étudiés avec soin.

Un jour, elle dit à son père :

-Ô père, je voudrais te faire part de mes pensées secrètes.

-Quelles sont-elles? demanda le vizir.

-Je veux que tu arranges mon mariage avec le roi Shâhriar : ou bien je grandirai dans l’estime de mes semblables en les délivrant du péril qui les menace, ou bien je mourrai et périrai sans espoir de salut, partageant le sort de celles qui sont mortes et ont péri avant moi.

(La Tisserande des Nuits, Les Mille et Une Nuits, tome un, R. Khawam, Editions Phébus, 1986)

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PVC Yami-Yugi 1/7 Web Exclusive par Kotobukiya!

Alors que je n’ai toujours pas décidé qui de Yugi ou Seto ira sur mon étagère, voilà que Kotobukiya sème encore plus le doute en annonçant une nouvelle version PVC Web Exclusive de Yami Yugi dans sa boutique online. Sobrement intitulé Yami Yugi -Duel with Destiny- (hééé.), cette nouvelle version joue sur le même tableau que son homologue One Coin: nouvelle tête, sinon c’est la même. Bon ne soyons pas mauvais joueurs, maintenant Yugi nous tend aussi le bras façon YMCA, de quoi en rajouter une louche au luisant de son leather pants. Côté changement majeur, c’est bien entendu en full rage mode que l’on retrouve notre héros la gueule grande ouverte avec le fameux oeil d’Anubis sur le front. C’est Game Over dans ta face. Bref, on peut avoir la tête sans le bras siouplait?

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Et vous, votre choix est fait? Si comme moi vous hésitez encore, voici une très bonne review de la première version chez Tomopop pour vous aider. ARGH, c’est trop dur. (disponible dès Décembre 2012. Et oui, on parle enfin de Kaiba la prochaine fois.)


COSPA x YGO – T-Shirt Collection 2

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DUEL ART 高橋和希 遊☆戯☆王 Art Book

"Card Games Prohibited Inside Restaurant! - Space Burger Manager"

Après de longues semaines d’attente, mon Saint Graal est enfin arrivé! Le premier ART BOOK par le talentueux Kazuki Takahashi! Composé d’illustrations couleurs datant de la pré-publication du manga original dans le Weekly Jump, mais aussi des quatres séries Yu-Gi-Oh! exposées sur le site en ligne du Studio Dice, des travaux illustrés encore jamais vus, des croquis préparatoires des personnages de l’ensemble de la saga, deux pas-à-pas de colorisation numérique par l’auteur, et une interview complète de l’artiste. Avec un somptueux design, ce beau livre est un must-have. Je suis vraiment enchanté de retrouver mes illustrations favorites dans une telle impression qualité. Comme je l’avais espéré, le livre contient la fameuse illustration de Mai Kujaku et Harpie Lady que Kaz avait réalisé pour la couverture du bunkoban Volume 8, ainsi que la magnifique version couleur de Horakhty dont la carte OCG a été créée pour l’occasion (dans le cadre d’une campagne promotionnelle réservée aux japonais). Mon coup de coeur, c’est l’illustration ci-dessus, mais j’en reparle après… Le livre se compose de 8 parties distinctes:

1 魔物-MONSTER- les artworks de cartes monstres revisités par Kaz, avec entre autres les quatres Dieux Egyptiens, les Magi Magi Magicians, et les artworks du pack 10th Anniversary.

2 未来-FUTURE- l’ensemble des héros principaux de la saga avec le nouveau style graphique que l’on connait à l’auteur depuis la création en ligne du site Studio Dice.

3 対偶-CONTRAPOSITION- que des illustrations du manga d’origine mettant en scène les différentes paires de personnages de la série: les doubles, Yugi et Katsuya, les frangins Kaiba et le duo des Black Magicians.

4 魂-SOUL- le 2nd chapitre dédié exclusivement à la série originale toujours dans le nouveau style graphique de Kaz, avec leur intégration dans une page récapitulative des différents ARC du manga.

5 記憶-MEMORY- reprend les illustrations récentes de l’auteur représentant les scènes phares qui sont marquées en mémoire de ceux qui ont lu le manga: du chapitre 1 au dernier.

6 原型-MODEL- il s’agit des croquis et esquisses préparatoires pour des illustrations couleurs, les figurines des dragons, ainsi que toutes les recherches de personnages des 4 séries.

7 起源-ORIGIN- les fabuleuses illustrations old-school de Yu-Gi-Oh! qui ont fait vitrine aux couvertures des chapitres des 38 volumes du manga. La patte graphique qui à fait un nom à Kazuki Takahashi.

8 創造-CREATION- des exemples de colorisations récentes, ses outils de travail, les illustrations commentées par le créateur et la fameuse interview. Fameuse, car les interviews de Kaz se font rares!

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Nightmare Troubadour ナイトメア トラバドール

Yu-Gi-Oh! Duel Monsters Nightmare Troubadour, c’est le premier jeu vidéo de la franchise Yu-Gi-Oh! à être sorti sur la console Nintendo DS. C’était en 2005. Et comme le veut la tradition des Duellistes, trois cartes promotionnelles de l’archétype Silent Magician サイレント・マジシャン étaient incluses en édition limitée: l’archétype fêtiche de Yugi Muto. Nightmare Troubadour, c’est le Troubadour du Cauchemar en français. Les Troubadours -Trobador en Occitan ou langue D’Oc du tiers Sud de la france, étaient des compositeurs, poètes et interprètes Médiévaux dont les oeuvres poétiques étaient jouées par les jongleurs et ménestrels dans les cours signeuriales des anciennes provinces méridionales du Royaume de France, entre le XIIe et XIII siècle. Avec Nightmare Troubadour, il est intêressant de constater que les deux plus à même pour ce rôle ne sont autres que le Super Magical Swordsman – Black Paladin et sa disciple la Black Magician Girl -faisant face au Dieu Dragon Ailé de Râ sous les ordres de Yami-Yugi. Car ce sont ces deux maître & apprentie des ténèbres qui sont les Troubadours des Ténèbres. Un titre qui leur sied comme un gant depuis l’inoubliable cauchemar en compagnie du Rare Hunter Pandora, le baptême de la Black Magician Girl lors du duel à mort dans la Chambre du Prestidigitateur tourmenté…

Fait encore plus intriguant, sachez que Nightmare Troubadour possède un cover alternatif, exclusif à une édition du magazine V-JUMP, et donc aujourd’hui ultra-collector. Il s’agit d’une illustration parallèle mettant à leur tour en vedettes le Silent Magician LV8 サイレント・マジシャン LV8 & son apprenti le Silent Magician LV4 サイレント・マジシャン LV4sous les ordres cette fois de Yugi Muto. Une belle vision prophétique… Duel de Magie Noire face à la Magie Blanche… Duel du Pharaon face à son ami et décendant spirituel… Sachez aussi qu’accompagnées de la carte piège du Cercle du Magicien マジシャンズ・サークル, il s’agissait là de l’unique occasion (champion pack 04 mis à part) de s’emparer de cet archétype pour les joueurs non japonais, qui eux possédaient une réédition de ces trois cartes dans leur version du deck Structure Deck 16: Lord of the Magicians qui n’en reste pas moins fameux chez nous. Et oui, c’est personellement la base même de mon deck Cirque du Freak en hommage au dement ménestrel Rare Hunter Pandora, alias Arkana!

Comme une grande majorité des titres vidéoludiques de Yu-Gi-Oh!, Nightmare Troubadour vous propulse en plein milieu du tournois phare du Battle City se déroulant dans la ville de Domino, une fois n’est pas coutume, en modifiant le scénario de base du manga pour créer un nouveaux fil scénaristique dont vous êtes le héros. Si Reshef of Destruction s’est imposé comme le meilleur titre sur console Nintendo Gameboy Advance, et bien je pense pouvoir affirmer en mon opinion que NT est le meilleur titre de la Nintendo DS première du nom. Après les opus GBA les duels se rapprochaient enfin plus des règles que nous jouons, et je dirais même que leur interface y est plus accessible que ce que l’on a vu avec les derniers opus 5D’s publiés sur la même console. Qu’on se le dise, les jeux vidéo YGO sur Nintendo DS sont les plus médiocres toutes consoles confondues. Et donc, à côtés des trois derniers 5D’s qui font peine à voir avec leur orientation RPG rétrograde digne d’un jeu flash online, NT fait dans la plus grande simplicité. Tout se joue au stylet: les duels -sur le modèle du jeu TCG réel, les déplacements sur la map se faisant en cliquant simplement sur les lieux de Domino City, ainsi que les dialogues, sur le modèle du point and click. Côté bibliothèque de cartes, il s’agit tout simplement du titre le plus complet en ce qui concerne la série originale, étant le dernier opus sorti avant l’arrivée des jeux GX puis 5D’s. Le Kame Shop de Sugoroku est comme d’habitude de la partie, avec la possibilité d’acheter des boosters pack. En plus d’une clartée bienvenue dans les duels, les monstres les plus populaires de la série bénéficient aussi d’animations spéciales lors de leur invocation. Un détails plutôt agréable qui ajoute un peu de mouvement aux duels. En ce qui concerne le scénario, on est loin des dialogues approfondis du duo RPG DM7/8 Duelcity Legend-The Sacred Cards/Reshef of Destruction -quoique NT vous reserve quelques petites perles, mais l’introduction du temps qui défile apporte la dynamique qu’il faut. Avec un soleil et lune foutreusement aussi glauques que celle de Majora’s Mask, les jours passent, et les différents personnages et décors évoluent alors en fonction du moment de la journée. La partie se joue ainsi en faisant les bonnes intéractions, c’est à dire duels ou dialogues, avec les bons personnages au bon moment. Ceci débloquant de nouveaux lieux et nouvelles situations. Et si vous aurez vite fait de rencontrer l’ensemble des trente-huit invités au casting, les personnages évolueront eux aussi dans leurs dialogues et leur deck au fil de votre progression. Cela permettra entre autre par exemple de créer des liens d’amitié au marqueur indélébile avec certains folks. Une fois la nuit noire tombée, évitez de rencontrer le gentils Ryo Bakura tout sourire dans une sombre ruelle. Evitez. Aussi, parfois, une fois la lune à son apogée, vous aurez la joie de vous faire attaquer aléatoirement par certains délinquants (insert trollface here) pour disputer de force un Duel des Ténèbres, dont la défaite, au contraire d’un duel basique, vous entrainera à jamais dans le royaume des ombres: le coma comme Seto Kaiba, la muer~ta, le Game Over quoi.

Côté communication entre joueurs, vous pouvez échanger des cartes et faire des duels comme on échangeait les Pokémon à la vieille époque: avec un pote pas loin. Mais malgré cet âge qui se fait sentir, Nightmare Troubadour est techniquement à ce jours le meilleur jeu portable Nintendo DS YGO, si vous avez envie de vous tater un petit duel en voyage, et que vous ayez une fièvre nostalgique de Domino City avant qu’un abruti de Professeur Fudo ne la fasse tomber en ruines…

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Yami Yugi VS Seto Kaiba: DUEL KING One Coin!

Voilà la troisième série (ou plutôt 2.5) de One Coin figures Yu-Gi-Oh! par Kotobukiya: Duel King! Un set reprenant Seto et Yami-Yugi de la première série One Coin de l’an passé redesignés avec de nouvelles particularités afin de mettre en scène l’unique Duel des Ténèbres des deux opposants. Vous vous souvenez de l’issue de cette partie? Kaiba finissait emporté par les ténèbres pour sombrer dans un profond coma avec son âme comme puzzle à réassembler pour échapper à ses pires cauchemards. Bref, pour un prix beaucoup plus accessible que le Yugi 1/7 par Kotobukiya à venir, voici donc Yugi et Seto avec chacun un nouveau visage! Seto est redessiné avec un sourire vicieux alors que Yugi se retrouve plus colérique et maintenant doté du fameux Oeil de la Vérité lumineux apparaissant sur son front à chaque partie du Game of Darkness, le Duel des Ténèbres occulte engagé pour rendre SA justice. Les vêtements des deux personnages s’imposent maintenant dans le même effet chromé que la version 1/7 de Yugi. Et au final, cette One Coin en devient même une version miniature alors que celle de Kaiba donne un bon aperçu de ce à quoi ressemblera la statuette. La classe. Les figurines viennent aussi avec deux nouveaux socles noirs et blancs identiques (les precédents représentaient le Puzzle Millénaire et le logo de la Kaiba Corp) dans le ton de la confrontation et s’accompagnent de nouveaux coma de dialogues à disposer sur le socle. On dirait qu’il est l’heure du Duel… Disponibles dès le mois prochain, Février 2012 pour environ 15 euros/¥1,575!


Statuette PVC Yami-Yugi 1/7 par Kotobukiya

Après les deux titanesques Dragon Blanc/Noir aux Yeux Bleus/Noirs par Good Smile Compagny et la Black Magician Girl par Kotobukiya, on attendait de pied ferme les prochaines figurines High Quality Yu-Gi-Oh! à venir. Et c’est finalement Kotobukiya qui annonçait fin 2011 la sortie de nouvelles PVC YGO Duel Monsters. Accompagnée d’une re-release de la Black Magician Girl pour l’occasion, la première statuette à ouvrir le bal est notre héros Yami-Yugi avec un design calé sur sa version animé DM! Sur le modèle des dernières One Coins Figures à sortir, son uniforme de Domino High étincèle avec un effet chromé dont la veste peut se retirer pour laisser ses épaules à nue. Comme la BMG était accompagnée de Kuribo en porte clès, Yugi possède lui son Puzzle Millénaire doré en chaine dont le détail va jusqu’au tracé de la dernière pièce enclenchée par Yugi lors du premier chapitre du manga: l’oeil millénaire central. Fantastique. Dernier accessoire, le Duel Disk version Battle City peut lui aussi se retirer à loisir avec même son compteur à 4000 points détaillé. La statuette sera cette année suivie de Seto Kaiba et du Magicien des Ténèbres. Mais avec un prix toujours aussi imposant (6800¥, comptez dans les 70 euros pour mettre la patte dessus), bien du courage à ceux qui veulent l’ensemble des quatres statuettes sous leurs yeux… Disponible dès le mois de Mai 2012. (source: Kotobukiya / Hobby-Search)


K I S A R A 2

Vous pensiez que nous avions explorées toutes les possibilités autour du mythe de l’esclave détenant le pouvoir du Dragon Blanc? Et bien après plus d’un an, voici une nouvelle pièce encore plus parlante pour décrytper le personnage phare du dernier acte de la mémoire du Pharaon du manga original. Parfois, certains détails vous parlent quand vous ne vous y attendiez pas.

Un nom. Premièrement, Kisara, qui semble fortement être une prononciation japonaise d’un second : Kishar. Il s’agit du nom d’une ancienne Déesse Mésopotamienne, fille des deux dieux serpents Lahmu et Lahamu (sorte d’Adam et Eve Babylonien) et soeur et épouse de Anshar, le Ciel, dont elle est la deuxième face de l’horizon: la Terre. Elle apparait dans l’Enuma Elish, l’épopée Babylonienne de la création du monde. Aussi écrit Kissare ou Kisar, son nom se traduit par « hôte de la Terre ». Car le dragon, si ses ailes en sont un détails caractéristique, est d’abord un élément de la terre, un reptile. D’ailleurs, pour rester dans la fiction fantasy, j’ai toujours pensé que monsieur Takahashi avait probablement un jour lorgné chez George R. R. Martin et sa saga épique A SONG OF ICE AND FIRE et sa dernière survivante de la famille Royale Targaryen: Daenerys Targaryen, le sang du dragon au cheveux d’argent. Sérieux, avec la série télévisée adaptée par HBO, j’ai l’impression de voir Kisara dans chacun des traits de la demoiselle. Oui, le personnage original du livre est beaucoup garce à mon goût dans le premier volume, alors que Kisara est un modèle de douceur. Et comment ne pas faire le rapprochement entre le Blue Eyes Ultimate Dragon 青眼の究極竜 icônique de Seto Kaiba et le dragon Tricéphale emblème des Targaryens, ou encore le Blue-Eyes White Dragon’s 3-Body Connection 青眼の白龍3体連結 de Seto et les trois dragons Drogon, Viserion et Rhaegal de Daenerys? FIRE AND BLOOD. Bref. Après ces quelques lignes, je me demande si mon roman du premier article était vraiment nécessaire… Urgh.

You were thinking that we had explored all the possibilities arround the myth of the slave girl with White Dragon power? Well, after more than a year, here is a new even more talking piece to decrypt the most famous character of the Pharaoh’s Memory last act of the original manga. Sometimes, some clues appear to you when you don’t expect them anymore.

A name. First, Kisara, which is strongly reminiscent and so certainly a japanese pronunciation of a second: Kishar. It’s the name of an ancient Mesopotamian Goddess, the daughter of the two serpent-gods Lahmu and Lahamu (a Babylonian Adam and Eve sortof), and sister and wife of Anshar, the Sky male principle whom she is the second counterpart of the horizon: the earth. She appears in the Enuma Elish, the Babylonian creation myth Epic. Also written Kissare or Kisar, her name can be translated by ‘Host of the Earth’ as Kishar can be seen as an earth mother goddess. Because the dragon, if its wings are a characteristic details, is primarily a component of the earth, a reptile. Anyway, to stay in fantasy fiction, I’ve always thought Takahashi had one day eyed on George R. E. Martin’s epic saga A SONG OF ICE AND FIRE et its lasy survivor of the House Targaryen: Daenerys Targaryen, the silver hair dragon’s blood’s daughter. Seriously, with the series adapted by HBO, I’ve always think to Kisara when looking at Dany. Because yes, the character in the book is far more bitchy in my taste within the first book, while Kisara is a pure model of smooth like HBO’s Dany. Aww. And how not to make any link between Seto Kaiba’s iconic Blue Eyes Ultimate Dragon and the three-headed dragon of the Targaryen’s emblem, or Seto’s Blue-Eyes White Dragon’s 3-Body Connection and Daenerys’ 3 dragons Drogon, Viserion, and Rhaegal? FIRE AND BLOOD. So. After these fex lines, I wonder if my novel-like analyse of the first article was really necessary. Maybe not…


(doujinshi) FRAGMENT: the melancholy of Ryo Bakura.

Après m’être enfin décidé à donner au blog une double direction BL en plus de la thématique YGO, voici venir aujourd’hui le premier article des chroniques de ma collection de doujinshis de la série. Car comme tout le monde le sait, le fandom Yu-Gi-Oh! est assumons-le à ce jour le meilleur de tous. Yep. Ce qui est bien dans les doujin, c’est que quand ils sont bien écrits et n’ont pas simple vocation à donner du fantasme, il permettent alors de creuser plus profondément la personnalité d’un personnage et de lui donner une nouvelle dimension. Juste parler de cul serait trop facile, alors voici aujourd’hui un prolongement au décryptage de la mélancholie de Bakura Ryo (Lisez-le, cela peut être utile), l’un des personnages les plus marquant de la série, par le Cercle Goendama!

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CARD Feature | Hino-Kagu-Tsuchi

Parmis les nombreuses cartes composant le jeu de carte YGO et vos propres decks, chaque duelliste que vous êtes à très certainement du un jour noter un détails, un changement dans l’illustration de sa carte TCG face à l’original OCG japonais. En ce qui me concerne, cette première prise de conscience fut lors d’une comparaison d’une de mes Harpies françaises avec une homologue japonaise: la créature ailée quasi-nue dans son body noir dans l’illustration originale était alors entièrement rabillée par une coloration bleue de mauvais goût gommant ses formes (version toujours actuelle. Seule la Fille Harpie lors de sa première édition y a réchappée). Ces modifications courrantes du jeu, c’est la censure souvent ridicule et quasi-toujours féminine choisie pour épargner à la jeunesse occidentale une quelconque connotation sexuelle. Hino-Kagu-Tsuchi 火之迦具土, c’est l’un des rares monstres de Magic & Wizards identifié de sexe masculin à subir cette censure. Mais en même temps, il doit être un peu à l’étroit… Focus!

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R E S H E F

AVANT PROPOS: Quand on parle de Pegasus, on touche d’abord bien toujours à une clès particulière de la saga YGO. Aussi je me sent obligé d’émettre un avertissement quant à la question de continuité de la série émise en fin d’article. C’est un sujet très controversé parmis les fans. Voici donc tout d’abord une série de liens, les plus sérieux à mon goût, que vous ne pourrez jamais lire dans la communauté YGO mondiale occidentale. Maintenant, c’est vous de réfléchir à votre propre YGO.

http://arynis.livejournal.com/32379.html (la Création de Magic & Wizards par Arynis)

http://arynis.livejournal.com/6941.html (la Timeline de YGO centrée sur Pegasus par Arynis)

De toutes les apparitions de Pegasus dans la saga YGO, nul doute que sa plus classieuse et badass restera sans conteste son rôle de grand méchant sous le titre de Sol Chevalsky, dont le nom de Taiyō Tenma 天馬太陽 dans la version originale n’est pas sans rappeler celui de ses deux fils adoptifs: Gekkō 天馬月行 et Yakō Tenma 天馬夜行 dans YGOR. Sachant que cette identité alternative est le résultat d’une prise de contrôle même de l’esprit de Pegasus par une entitée maléfique, et non une tactique personnelle, ce nom de Tenma doit donc fortement être encré dans la chair de cet homme malheureux clès de voute de la saga. Et encore plus profondément, comment expliquer que ce patronyme iconique apparaisse dans dans un futur alternatif où le créateur de Magic & Wizards devrait pourtant être mort dans son royaume du duel?

Voici aujourd’hui l’histoire de Taiyō Tenma et son divin manipulateur…

fanart 天馬兄弟 by 兜羅 PIXIV id=166748

Non, ce nouveau spin-off n’est pas un nouveau manga (malheureusement), ou encore un épisode OAV alternatif (et quel dommage), mais bien le fil scénaristique du fantastique jeu vidéo RPG portable Yu-Gi-Oh! Duel Monsters 8: Reshef of Destruction 遊戯王デュエルモンスターズ8 ~破滅の大邪神, sortit en 2003 au japon sur GBA (et en 2004 en france). Pour en revenir au nom de Tenma 天馬, il s’agit en fait d’une lecture purement japonaise du nom « Pegasus », n’apparaissant pourtant seulement dans YGO!R avec ses deux fils adoptifs. Si dans le jeu ce n’est qu’une forme de dissimulation, il rappelle quand même directement les deux frères, n’étant pourtant officiellement reconnus comme existants que dans la ligne temporelle de la continuité du manga, c’est à dire celle suivant la mort de Pegasus, la saga YGO se scindant en deux futurs alternatifs à cet évènement: le manga où il meurt lorsque Bakura lui arrache son oeil Millénaire, et l’animé où il survit et change de ce fait le futur entier par rapport aux évènements du manga. C’est un peu la conception même de ce qu’est le futur en soi: un infini de possibilités de déroulements différents pour chaque choix réalisé dans chaque existence. Ici, c’est dans le futur version animé que nous nous situons. Futur dans lequel Pegasus survit après s’être fait énucléé par Bakura et porte alors un cache oeil, et dans lequel Rebecca est comme dans l’animé une amie du Yugi-gang  (seul son grand-père est ami de Sugoroku dans le manga).

Dans cet épisode particulier, du même genre que l’ARC filler Noah de l’animé DM, Taiyō Tenma intervient donc lors du Battle City dans lequel il se cache derrière un complot visant à la disparition des objets Millénaires et des trois cartes de Dieux Egyptiens dans le but de réanimer un étrange pouvoir obscure. Ce pouvoir, il s’agit d’un quatrième Dieu Egyptien dénommé RESHEF, emprisonné depuis des Millénaires et ayant pris posséssion de Pegasus lui-même, afin de lui faire briser le sceau. Ce dieu dit le Destructeur dans le jeu vidéo, apparait aussi dans le jeu de carte Magic & Wizards sous le nom de Reshef the Dark Being comme carte monstre rituel associé à la carte du Rituel Final des Anciens. Symbole de son pouvoir destructeur, les trois Dieux Egyptien RA, OSIRIS et l’OBELISQUE apparaissent d’ailleur absorber  en trois orbes dans les mains de RESHEF. Décrit comme un être obscure, il est tout aussi curieux de voir qu’il s’agit en fait d’un être de lumière. Tout cela remonte aux origines même du dieu ayant servit de modèle à ce personnage intriguant de la saga…

 

RESHEF, ou Resheph / Reshep/ Rasap, est un dieu égyptien (à l’origine Syrien) de la guerre (associé à Montu, le dieu à tête de boeuf) trouvant sa source dans le pays de Canaan, le nom biblique du fils du seconf fils de Noé, donné à cette région du Proche Orient aujourd’hui Palestine et régions alentours. Il fait aussi partie d’un triade composée de son épouse Qetesh, déesse du plaisir (sexuel) et de leur fils Min, dieu de la fertilité, tout trois instaurés comme de nombreux autres dieux au cours de la dix-huitième Dynastie Egyptienne. La lance qu’il porte dans ses représentations Egyptiennes est quant à elle synonyme de sa maitrise des éléments tempériques, et pour en revenir à son élément dans M&W, il faut savoir qu’il s’agit d’un dieu associé à la lumière, où cette dernière peut aussi se transformer en flammes, comme décrites dans la Bible Hébraique. En hebreu, son nom veut d’ailleur dire « le Ravageur ». Dans YGO, son apparence est plutôt celle d’une machine de guerre antiques couleur de bronze cramé. Un design carrément steampunk. En ce qui concerne la carte Rituel des Anciens, [SPOILER] celle-ci est en fait l’illustration même de la scène de sa libération par Pegasus possédé, avant intervention du Yugi-gang pour vaincre  le dieu destructeur et le renvoyer dans le néant. Un acte necessitant alors le sacrifice de Pegasus même, en qui après l’avoir manipulé tout le long du jeu, RESHEF trouve un receptacle parfait pour survivre à sa défaite. Le créateur de M&W accorde alors aux héros la funeste mission de le « sceller définitivement », enfermant alors Pegasus et RESHEF ensemble à tout jamais dans les ténèbres. La mort quoi. Game Over. [Fin SPOILER]

Chose intêressante dans cette scène, c’est cette stèle de pierre sur laquelle RESHEF était enfermé: le même type de stèle  sur lesquelles étaient enfermés les KA dans l’égypte antique YGOesque, avant d’être utilisés pour combattre via les objets Millénaires. Il s’agit de la première stèle de ce type connue à encore exister à l’époque contemporaine de YGO… En effet, on decouvrira quelques années plus tard dans des ruines greco-romaines la stèle de pierre du Rainbow Dragon (épisodes 127-128 de GX), que Pegasus lui-même décryptera pour finaliser le fameux dragon meneur des Bêtes Crystallines. Si l’on suit logiquement le déroulement de l’histoire, il n’est donc pas finalement pas si étonnant de retrouver ces stèles dans un contexte non-Egyptien si l’on prend en compte les diverses invasions méditérranéennes subies par l’Egypte par le passé. Dans 5D’s, les choses deviennent de plus en plus floues avec les lignes de Nazca et les Esprits de la Terre Immortels Jibakushin, avec lesquels on découvre un nouveau type de sceau pour contenir les monstres de Duel. Mais qu’en est-il des cartes des Dieux Polaires Æsir dont on assiste à la découverte sous la forme même de carte? Des cartes de jeu divines envoyées sur terre sous cette forme serait un complet EPIC FAIL pour la série qui malgré ses habitudes abracadabrantes s’est tout de même créée sa propre forme de cohérence: une carte reste une carte. Après une possible disparition définitive de Pegasus, qui est donc responsable de la création physique des cartes de Magic & Wizards aujourd’hui? Les Dieux Polaires auraient donc été cachés de nombreuses années auparavant? Espérons seulement que YGO ne finisse par se perdre définitivement dans la cohérence souvent fragile de son récit. Et avec l’arrivée prochaine de ZEXAL, il-y-a de quoi avoir peur…

GAME OVER


Happy New Year from China! 新年快乐 !

Maximillion Pegasus J. Crawford and Funny Rabbit are proud to wish an Happy New Year of the Rabbit to all of you who are celebrating Chinese new year! Want to get some YGO chinese inspirations during these 8 days? Take a look at our past Dragon Block article.

Funny Rabbit (ファニーラビット) est le personnage de Cartoon favori de Pegasus, qui en a tiré son inpiration pour créer le monde Toon de Magic&Wizard et la fameuse carte Dark Rabbit. Hommage aux icones telles que Roger Rabbit ou encore Oswald the Lucky Rabbit, Funny Rabbit est probablement l’une des créations les plus POP de Kazuki Takahashi qui ne nous en a seulement offert que quelques pages, entre-aperçues lors des lectures de Pegasus dans son château du Royaume des Duellistes. Dans son rôle d’éternel vagabond en fuite, Funny Rabbit a même réussie à esquiver plus de 26 000 balles tirées d’un trait du revolver du terrible bouledogue Ruff Ruff McDogg, des forces de police à ses trousses en vain depuis plus de 3013 épisodes. Une légende qui ne meurt jamais.

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I need a dollar dollar, a dollar is what I need.

Il n’aura pas fallu beaucoup de temps, bien peu de temps (et non, je ne parle toujours pas de la reprise du blog.), pour enfin voir annoncée la seconde édition des One Coin Grande Figure Collection Yu-Gi-Oh! Duel Monsters Box! par Kotobukiya et toujours designées par YUPON.

Mis à part Mai et Otogi toujours aux abonnés absents, le reste de mes prédictions était plutôt juste. Faites de la place dans votre vitrine, car le Pharaon Atem est en route accompagné de ses deux monstres signature: le Magicien et la Magicienne des ténèbres. Comptez aussi sur la fratrie Ishtar avec Isis et son frère Marek qui ramène avec lui Bakura le pilleur de tombes. Ajouter enfin un peu de place pour le prêtre Seto et son KA légendaire le Dragon Blanc aux Yeux Bleus, cachant la présence de la dernière dixième et secrète figurine de cette édition: Kisara, le seul et unique amour transcendant de Seto. Alors heureux? C’est le moment de faire sagement ses économies!

Je suis toujours un peu déçu de l’absence de Otogi et Mai, mais je sent comme venir une troisième édition à laquelle pourrait s’ajouter Sugoroku et Pegasus, accompagnés de pourquoi pas de Zork, Mahado, Mana, Haga, Ryuzaki et Cynthia en figurine secrète. Why not? En attendant, voici un petit slideshow de cette nouvelle collection disponible au mois de Mai 2011! N’oubliez pas la première collection disponible dès Mars 2011 sur les sites d’imports! Les précommandes sont déjà ouvertes depuis un moment, et surtout comparez bien les prix, car ça monte vite….

DRAW!


On s’fait un rail de Kuribo?

Il aura fallu du temps, beaucoup de temps, trop même (et non, je ne parle pas de la reprise du blog.), pour enfin voir Yu-Gi-Oh! bénéficier des avantages pour fans de n’importe quel manga/animé populaire. Je veux parler de goodisation, transformation en objet toujours plus inutile mais ô combien indispensable tant il est désirable pour n’importe quel fan. Car mis à part quelques jeux et autres cartes (et les introuvables COSPA),  c’est la dèche du côté des produits dérivés de qualité chez Yu-Gi-Oh!. Alors imaginez à quel point mon coeur à fait un bond, quand en récupérant (enfin) internet (après une longue et dure séparation), mon doux regard s’est posé sur LES figurines que ma collection-fanatique-digne-d’une-exposition-organisée-par-la-Kaiba-Corp’ attendait depuis très, très, très, mais alors vraiment très, très longtemps. Hallelujah!

C’est un peu un évènement, car après l’apparition au japon de divers gashapons superdeformed représentant enfin les personnages humains de Yu-Gi-Oh!, c’est le renommé Kotobukiya qui se lance comme un sauveur avec l’annonce d’une série de 10 figurines de sa sublime gamme One Coin Figure, spécialisée dans des figurines trop chous aux yeux en spirales multicolores complètement dilatés comme après une prise de LSD. Designée par YUPON ゆーぽんet sa fantastique patte graphique très personnelle, la collection possède déjà dans son cercle de fous les nombreux personnages des jeux Boy’s Love Lamento, Togainu no Chi et Sweet Pool tout trois de Nitro+CHiRAL; mais aussi la saga cinématographique Indiana Jones, ou encore la série des jeux Basara adapté en animé sous le nom de Sengoku Basara.

遊戯王 デュエルモンスターズ(ワンコイングランデ) / One Coin Grande Figure Yu-Gi-Oh! Duel Monsters

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the game from India.

Raijinhai 雷神牌

Pavo Cristatus

Désigné comme oiseau national de l’Inde en 1963, qui mieux que le Paon peut ouvrir cet article dédié à la mythologie Indienne?

Car parmis les divinités dépeintes dans l’hindouismes, nombreuses sont celles auprès desquelles le Paon s’impose comme une icone emblématique. Que ce soit auprès de la déesse des arts et de l’intellect Sarasvatī सरस्वती, symbolisé par une plume sur le front du huitième avatar Krishna कृष्ण, faisant le coursier pour le dieu destructeur et régénérateur Shiva शिव, servant de monture à Kaumarī कौमारी l’une des déesses Matrikas, et surtout en tant que Vāhana (c’est à dire véhicule divin) de Kārttikeya aussi appelé Murugan मुरुगन. Ce dernier est le dieu de la guerre et de de la chasteté (ses temples sont interdits aux femmes) né du Gange, accompagné de son Paon (qui se dit Mayura en Sanskrit) dénommé Parvani, incarnation de la splendeur et la majesté, ayant la capacité de détruire les serpents avatars des démons Asura. Mais selon la légende, c’est d’abord à Indra इन्द्र  le roi des Devas que le Paon mâle doit sa robe pompeuse (Peacock étant le Paon mâle et Peahen la femelle en anglais, car nous ne faisons pas de différence de sexe dans la dénomination de la langue française), son plumage étant auparavant dépourvu de couleurs comme le sont les femelles. Lorsque qu’un jour il aperçu le démon Rāvana pourchassant Indra, l’animal déploya ses plumes pour que ce dernier puisse s’y cacher et ainsi éviter de vilaines blessures malgré sa puissance. Le démon passa alors sans rien remarquer, et Indra pour le remercier lui offrit une robe de plumes de couleurs par laquelle il pouvait désormais parader. Le Paon devint ainsi le herault du dieu Indra en annonçant l’orage de son cri perçant. Car en plus de son titre de souverain celeste, Indra est aussi la divinité de la foudre fendant le ciel…

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B A K U R A | A M A N E

Amane Bakura 獏良 天音.

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la Carte du Dragon

En ouvrant un booster de carte un jour, peut-être avez-vous trouvé dans vos six cartes une carte piège représentant une drôle d’antiquité… Certaines rares cartes de Magic & Wizard sonnent parfois comme un rappel aux premières heures du jeu des ombres, maîtrisé par Yami Yugi au début de la grande aventure de sa socialisation dans la vie de lycéen de Yugi Muto. A cette époque, parmis les nombreux jeux desquels il a triomphé, Yami Yugi a participé à une sorte de version alternative du jeu des ombres, portée par une obscure magie ancestrale venue de Chine. En effet, en trente-huit tomes d’aventures du Pharaon sans nom, seuls trois jeux aux origines réellement occultes ont fait leur apparition dans le manga (pouvoir du Puzzle du Millénium exclus, Yami Yugi pouvant lancer un jeu des ombres sur n’importe quelle partie de n’importe quel jeu). Deux de ces jeux ont des origines égyptiennes en accord avec la thématique de la série (c’est à dire les cartes de Magic & Wizard, et le jeu du Mehen auquel Sugoroku et Otogi Senior se sont dangereusement confrontés dans leur jeunesse), alors qu’un troisième plus marginale dans la série prenait essence dans la Chine Antique…

Xing Zhen Hu」心鎮壷 Xīn Zhēn Hú, ‘Jar of Soul Suppresion’, chez nous la jarre de suppression d’âme…  (suite…)


dichotomie

L’une des particularités des plus étonantes quand on aborde le manga YGO pour la première fois, c’est bien le concept de la double personnalité. Non pas qu’un héros chétif qui se découvre un nouveau visage dès que la nuit tombe soit une nouveauté dans l’univers du manga, mais plutôt que c’est un groupe entier de paires d’âmes en un corps qui gravite autour du héros de la série. Entrant en scène au compte goute, les étranges personnages de YGO nous apparaissent d’abord comme un rassemblement de gentils garçons avec de légers troubles dissociatifs de l’identité

Yugi Muto, Bakura Ryo, et Malik Ishtar…

Rien de bien méchant… Ils sont juste un peu violents par moment…

fanart さよなら遊戯先生 by イラッ☆人 PIXIV id=71817
 

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Indiana Jones played children card games.

Ou presque.

Parmis toutes les civilisations ayant peuplées notre planète au cours du temps, certaines plus que d’autres, ont enfouies avec elles mystères et légendes qui continuent de nous faire rêver. Tout petit, c’était l’Egypte et ses Pharaons et momies du passé qui ne cessait de me faire fantasmer, avec son folklore et ses histoires de récits dignes d’une aventure du sublime Indiana Jones

Pharaons, jeux et justice dans l’égypte antique, de Yu-Gi-Oh! à Yu-Gi-Oh! GX, au temps des rois millénaires…

Si l’on s’interroge un peu sur les inspirations de Kazuki TAKAHASHI lors de la création de Yu-Gi-Oh!, un premier indice nous attend d’abord dans l’intrigue du premier jeu vidéo de console de salon inspiré du jeu de carte Magic&Wizard, principalement associé à la série: Yu-Gi-Oh! Forbidden/Sealed Memories, tentant avant l’heure d’adapter le passé scellé de l’âme habitant le Puzzle Millénaire de Yûgi mutô…

Cet opus se déroulant dans l’Egypte Antique est l’un des seuls réels indices quant à la fraction temporelle dans laquelle se déroule le règne des Pharaons au centre de la série. Le prologue du jeu nous apprend alors que le Pharaon sans nom (dont Yami Yûgi est l’âme scellée dans le Puzzle Millénaire) n’est encore qu’un Prince de la Dynastie d’Amenhotep, nom porté par les rois de la dix-huitième dynastie royale de l’ancienne Egypte. Une infomation qui prend son sens quand on sait que Ishizu Ishtar (dans le manga, dernière Secrétaire Générale du Conseil Suprême des Antiquités Egyptiennes) révèle à Seto Kaiba dans le chapitre 147 que Yami Yûgi serait en fait le « 18ième roi ». Information pas tout à fait exacte, car si l’on assemble ces indices avec  logique, YY serait bien en fait un des rois de la XVIII Dynastie, et non le 18ième roi lui-même.

Une fois cette information éclaircie, les inspirations de Takahashi-sensei paraissent plutôt claires… Trois Pharaons, dont deux au charisme plutôt marquant…

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