Bonds that will forever go beyond time.

ONLY THE BRAVE

La Rentrée de Jésus & Bouddha. Enfin, peut-être.

Publié en france aux éditions Kurokawa, nous sommes plutôt chanceux de pouvoir tenir en mains nos exemplaires des Vacances de Jésus et Bouddha, les Saint Oniisan ou Saint Young Men par Nakamura Hikaru. Merci Kurokawa!

C’est la rentrée, mais les Saints Frangins n’ont pas finit de jouer aux touristes pendant leurs vacances prolongées sur terre. Pour fêter la sortie du tome 4 de la série chez Kurokawa ce jeudi 13 Septembre, je vous propose aujourd’hui une interview de la jeune auteur pour le site du magazine Jump SQUARE, traduite du japonais et adaptée par moi-même au cours d’un grand effort de pratique, une première. Doux Jésus, que je suis bon hein.

Cette interview a été réalisée en Avril 2008, soit lors de la deuxième année de publication de la série pré-publiée dans le Morning 2 de Kodansha depuis 2007. Nakamura nous raconte la genèse du projet, ses inspirations, et de nombreux petits détails que je vous laisse découvrir. Des quatre pages de l’interview originale, je n’en ai traduites que trois, la dernière concernant les lectures qui influencent l’auteur et d’autres choses peu en lien avec Jésus et Bouddha. En vue du temps passé à traduire et adapter, cette dernière partie m’intéressait beaucoup moins que la troisième par exemple. Je ne suis pas faignant c’est faux. Entre parenthèses au milieu des phrases, ce sont parfois mes notes personnelles. J’ai aussi décidé de prendre la liberté d’en faire une traduction musicale, en ajoutant comme j’aime le faire quelques tracks inspirantes que je kiffe écouter lorsque je suis en mode Saint Oniisan. Parce que je suis comme ça.  Yeah~ man.  (☞゚O゚)☞

  

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El Shaddai ENCORE.

Hep non, toujours aucune suite à l’horizon, mais n’oublions pas ce qui reste le jeu vidéo le plus créatif de l’année 2011. Quoi de nouveau pour 2012?  Après une réédition intitulée ENCORE disponible au japon depuis le 16 mai 2012, El Shaddai Ascension Of The Metatron est aussi disponible depuis mars dans un sympathique portage Android plateforme 2D, la profondeur en moins, le fun toujours présent. Au japon de nouveau, la deception se nomme El Shaddai Social Battle, un social game spin-off destiné à la plateforme sociale japonaise GREE, simili facebook. Erk. On retiendra surtout le cosplay fanservice d’Enoch en samurai et Lucifel en corsaire pour le coup.

« God is saying…who is the greatest angel? »

Humpf. Certainement pas ce gadget.

A propos d’Ascension Of The Metratron, voici quelques liens fantastiques que j’aimerais partager avec vous. Cliquez cliquez.

Tout d’abord une interview de TAKEYASU SAWAKI 竹安佐和記, l’artiste créateur de El Shaddai, datant d’il-y-a presque un an pour le website français Play3-Live, mais toujours aussi intéressante concernant les inspirations artistiques de Sawaki-san et ses intentions pour la franchise. Pour suivre, je vous propose une autre ancienne interview vidéo cette fois, pour le site américain DESTRUCTOID, dans lequel est discutée le rapport de confiance de l’équipe créative face au public en ce qui concerne les nombreux choix artistiques parfois abstrait plutôt suprenant dans El Shaddai face à l’expérience vidéoludique. L’homme est aussi un admirateur du Studio Ghibli, et cela se sent. Sawaki-san est ensuite intérrogé sur ses choix concernant l’inspiration religieuse et mythologique du titre, l’inspiration des Nephilims, et ses espérances sur le ressenti des joueurs face au gameplay.

Ensuite, voici une analyse comparative du jeu El Shaddai avec son inspiration religieuse d’origine. L’auteur, karayan, y compare les évènements du jeu avec les textes anciens. C’est foutreusement excellent. ❤

Enfin, voici le meilleur test, c’est-à-dire le plus pertinent que j’ai pu lire à ce jour concernant Ascension Of The Metatron. C’est réalisé par le webzine français GAMEWEB, avec un regard vraiment posé sur la complexité du soft, tant sur ses choix de gameplay, sa profondeur artistique, et surtout iconologique lié à l’important homoérotisme omniprésent dans le jeu. J’ai principalement été agréablement supris par la justesse de la lecture de la relation Enoch / Armaros par l’auteur, ceci étant quelque chose dont je reparlerais très certainement prochainement avec un article review dédié aux bandes-dessinées manga officielles adaptées de El Shaddai.

Le 2 Août prochain, débutera au japon une exposition dédiée aux travaux d’illustration de Sawaki Takeyasu pour son second ouvrage d’illustrations 竹安佐和記原画展 vol.2 (Vol.1 sur amazon / Animate / boutique officielle). Bishonen x religion x anachronisme x modernisme = recette par excellence de l’artiste. Celle-ci sera consacrée à  ses travaux Heavenly7 (déjà au centre d’une première expo passée), les agents spéciaux directement venus du ciel, et surtout Netherian les sept démons, le tout en parallèle à l’ensemble de ses travaux artistiques concernant notamment les romans 「AMON」 et 「Gideon‐ギデオン」 (dont je devrais recevoir mon drama-cd sous peu avec mon volume 2 d’El Shaddai Gaiden Exodus).

—au Menu de サワキグラフ Vol.2 — La Naissance de Satan – L’histoire de la naissance des Netherian / Que sont donc les Netherian? – Les sept nouveaux démons / 5.21 – suivi de 『 99%』la seconde partie des Heavenly Seven / SCHOOL GIRLiel COMPLEX – une collaboration artistique SAWAKI TAKEYASU x YUKI AOYAMA / L’épique de Gilgamesh de John – John, le héros du roman「AMON」, un épique en ancienne Mésopotamie. —

Ayant adoré le Vol.1 dédié aux Heavenly7, je dois dire que je suis sérieusement motivé pour mettre la patte sur le Vol.2 Netherian. Moins de sex-machines comme mon favori Seraphiel, Michael le sosie angélique de Enoch, et l’insoutenable Zophiel et sa panthère, certes, mais de superbes designs de créatures tels que le Levianthan made in Sawaki. J’avoue aussi beaucoup aimer Amon et Belphegor avec son appareil argentique: il-y-a un esprit Ghibli-esque indubitable.

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El Shaddai Ascension of the Metatron: Characters.

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(doujinshi) FRAGMENT: the melancholy of Ryo Bakura.

Après m’être enfin décidé à donner au blog une double direction BL en plus de la thématique YGO, voici venir aujourd’hui le premier article des chroniques de ma collection de doujinshis de la série. Car comme tout le monde le sait, le fandom Yu-Gi-Oh! est assumons-le à ce jour le meilleur de tous. Yep. Ce qui est bien dans les doujin, c’est que quand ils sont bien écrits et n’ont pas simple vocation à donner du fantasme, il permettent alors de creuser plus profondément la personnalité d’un personnage et de lui donner une nouvelle dimension. Juste parler de cul serait trop facile, alors voici aujourd’hui un prolongement au décryptage de la mélancholie de Bakura Ryo (Lisez-le, cela peut être utile), l’un des personnages les plus marquant de la série, par le Cercle Goendama!

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You sure that’s enough armor?

GOD: « BANDAI! The human world need moare El Shaddai candies. DO SOME FIGURES! NAO! »

Bandai people: « YE-YES! ALL WILL BE AS GOD COMMANDS. »

Lucifer: « I told them so. »

Apparemment disponibles depuis le 31 Juillet, les personnages principaux du tant attendu El Shaddai: Ascension of the Metatron (エルシャダイ アセンション オブ ザ メタトロン) font l’oeil doux à vos cartes de crédit sous leur incarnation Deformeister-petit par BANDAI. Une collection de trois fois trois figurines représentant dans chaque pack une version de Enoch et Lucifel accompagnée d’un personnage bonus et son accessoire. Developpé par IGNITION et mené par le trait de Takeyasu Sawaki (Devil May Cry, Okami), le jeu est quant à lui annoncé sur le sol européen pour le 8 Septembre 2011 sur PS3 et XBOX 360, en attendant le développement d’une version WII U. Inspiré de loin du récit du Livre d’Hénoch, El Shaddai nous entraine dans la quête de Enoch, un élu choisit par Dieu pour partir à la recherche des Archanges en prévention à de terribles évènements. Dans sa quête, il sera guidé par Lucifel (Lucifer), un ange guardien voyageant dans le temps et servant de relai avec Dieu via un étrange téléphone… La première fois que j’ai entendu parlé du projet El Shaddai, c’était fin 2010 en découvrant des illustrations du slash (enfin, à discuter) Enoch / Armaros via le site LOW TECH lié sur le blog (principalement dédié au shipping Tyranno Kenzan / Jim Crocodile Cook). Vous imaginez donc facilement l’intêret du public féminin face aux hommes de El Shaddai, même si personnnellement, c’est surtout cette appropriation mythologique par Takeyasu Sawaki qui m’a premièrement conquis, déjà fan de Okami, et m’ayant par certains côtés rappelé l’univers onirique des titres  de la Team ICO. Ces derniers sont connus pour les marquants Ico (イコ) et son successeur Shadow of the Colossus (Wander to Kyozō, ワンダと巨像), bientôt rejoints par The Last Guardian (Hitokui no Ōwashi Torico, 人喰いの大鷲トリコ).

BANDAI figures

series#1 [The best way to ask] Lucifel (dialogue/talking) /Enoch (armure blanche/white armor) / Nanna & Nephilim

series#2 [OK, no problem] Lucifel (parapluie/umbrella) / Enoch (armure humaine/human armor) / Nephilim (plusieurs)

series#3 [God is saying] Lucifel (téléphone/phone) / Enoch (comique/funny) / Armaros (& face alternative)


the game from India.

Raijinhai 雷神牌

Pavo Cristatus

Désigné comme oiseau national de l’Inde en 1963, qui mieux que le Paon peut ouvrir cet article dédié à la mythologie Indienne?

Car parmis les divinités dépeintes dans l’hindouismes, nombreuses sont celles auprès desquelles le Paon s’impose comme une icone emblématique. Que ce soit auprès de la déesse des arts et de l’intellect Sarasvatī सरस्वती, symbolisé par une plume sur le front du huitième avatar Krishna कृष्ण, faisant le coursier pour le dieu destructeur et régénérateur Shiva शिव, servant de monture à Kaumarī कौमारी l’une des déesses Matrikas, et surtout en tant que Vāhana (c’est à dire véhicule divin) de Kārttikeya aussi appelé Murugan मुरुगन. Ce dernier est le dieu de la guerre et de de la chasteté (ses temples sont interdits aux femmes) né du Gange, accompagné de son Paon (qui se dit Mayura en Sanskrit) dénommé Parvani, incarnation de la splendeur et la majesté, ayant la capacité de détruire les serpents avatars des démons Asura. Mais selon la légende, c’est d’abord à Indra इन्द्र  le roi des Devas que le Paon mâle doit sa robe pompeuse (Peacock étant le Paon mâle et Peahen la femelle en anglais, car nous ne faisons pas de différence de sexe dans la dénomination de la langue française), son plumage étant auparavant dépourvu de couleurs comme le sont les femelles. Lorsque qu’un jour il aperçu le démon Rāvana pourchassant Indra, l’animal déploya ses plumes pour que ce dernier puisse s’y cacher et ainsi éviter de vilaines blessures malgré sa puissance. Le démon passa alors sans rien remarquer, et Indra pour le remercier lui offrit une robe de plumes de couleurs par laquelle il pouvait désormais parader. Le Paon devint ainsi le herault du dieu Indra en annonçant l’orage de son cri perçant. Car en plus de son titre de souverain celeste, Indra est aussi la divinité de la foudre fendant le ciel…

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