Bonds that will forever go beyond time.

Archives d’Auteur

COSPA x YGO – Pinched Strap: Attack on Duellist!

Pinched straps
Au milieu du ras-de-marée de nouveaux produits dérivés par le japonais Cospa, voici les pinched rubber straps/keychains, une nouvelle collection de porte-clés des héros de la série de Duel Monsters à Zexal dans une version chibi deformed comme si vous les saisissiez avec une main de géant. En version strap pour téléphone ou porte-clés, retrouvez Yami-yugi, Kaiba et la Black Magician Girl de Duel Monsters, Judai, Hane Kuribo et Manjoume de GX, Yusei et Jack de 5D’s, et enfin Yuma, Shark et Kaito de Zexal. C’est original, c’est fun, et ils ont tous l’air grognon ou dans l’embarra.

Capturez les votre sur Hobby Link Japan ou AmiAmi entre 570¥ (4€) avant qu’ils n’aient tous pris la fuite!


La Rentrée de Jésus & Bouddha. Enfin, peut-être.

Publié en france aux éditions Kurokawa, nous sommes plutôt chanceux de pouvoir tenir en mains nos exemplaires des Vacances de Jésus et Bouddha, les Saint Oniisan ou Saint Young Men par Nakamura Hikaru. Merci Kurokawa!

C’est la rentrée, mais les Saints Frangins n’ont pas finit de jouer aux touristes pendant leurs vacances prolongées sur terre. Pour fêter la sortie du tome 4 de la série chez Kurokawa ce jeudi 13 Septembre, je vous propose aujourd’hui une interview de la jeune auteur pour le site du magazine Jump SQUARE, traduite du japonais et adaptée par moi-même au cours d’un grand effort de pratique, une première. Doux Jésus, que je suis bon hein.

Cette interview a été réalisée en Avril 2008, soit lors de la deuxième année de publication de la série pré-publiée dans le Morning 2 de Kodansha depuis 2007. Nakamura nous raconte la genèse du projet, ses inspirations, et de nombreux petits détails que je vous laisse découvrir. Des quatre pages de l’interview originale, je n’en ai traduites que trois, la dernière concernant les lectures qui influencent l’auteur et d’autres choses peu en lien avec Jésus et Bouddha. En vue du temps passé à traduire et adapter, cette dernière partie m’intéressait beaucoup moins que la troisième par exemple. Je ne suis pas faignant c’est faux. Entre parenthèses au milieu des phrases, ce sont parfois mes notes personnelles. J’ai aussi décidé de prendre la liberté d’en faire une traduction musicale, en ajoutant comme j’aime le faire quelques tracks inspirantes que je kiffe écouter lorsque je suis en mode Saint Oniisan. Parce que je suis comme ça.  Yeah~ man.  (☞゚O゚)☞

  

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CARD Feature | Le Génie du Pot de Cupidité

Alors comme ça vous pensiez que nous avions clôs le chapitre des Génies des Mille et Une Nuits? Si la série de cartes du Pot de Cupidité est celle qui illustre le plus pertinemment L’histoire du pêcheur et du génie, c’est la faute encore une fois à la localisation Trading Card Game, ayant sauvagement renommée la créature pour une tout autre nature, que cette face de troll n’avait pas trouvée sa place dans l’article consacré aux Mille et Une Nuits. Voici le retour des malheurs du pauvre pêcheur.

Ladies and Gentlemen, please make the way for our special guest :

Bon en fait je ne vais pas mentir j’avais complètement zappé le terrible Pot de Cupidité troll-face bodybuildé aux lèvres boursoufflées et son mini-string complètement bling bling. Pourtant, il s’agit bien du Génie et son pot les plus déclinés sous forme de cartes (avec même une figurine à venir par Kotobukiya!) . Car si le monstre est bien défini comme étant un génie dans la version OCG japonaise, c’est sous le nom d’avatar qu’il a trouvée sa place dans le jeu TCG pour le reste du monde… Rembobinons un peu tout ça…

La première fois que le nom du Pot de Cupidité a fait son apparence sur le blog, il s’agissait du billet consacré à la carte monstre Hino-Kagu-Tsuchi, l’une des rares cartes TCG à avoir subie une censure des formes d’attribus masculins trop proéminentes sur l’illustration, tout comme notre génie. Finalement, je devrais presque renommer cette série d’articles « une étude de la semi-nudité masculine et sa censure dans le jeu de cartes à jouer Yu-Gi-Oh! » …

Idée à réfléchir sérieusement.

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Statuette PVC Seto Kaiba 1/7 (et plus encore) par Kotobukiya

Kotobukiya, where are his freaking white dragons?!

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One Thousand and One Arabian Nights

“…Le vizir, chargé de veiller à l’exécution des épouses du roi avait, on le sait, deux filles : l’aînée avait pour nom Shéhérazade, et la plus jeune Dounyazade. Shéhérazade avait lu des livres et des écrits de toutes sortes, allant jusqu’à étudier les ouvrages des Sages et les traités de médecine. Elle avait retenu en sa mémoire quantité de poèmes et de récits, elle avait appris les proverbes populaires, les sentences des philosophes, les maximes des rois. Elle ne se contentait pas en effet d’être intelligente et sage; il lui fallait encore être instruite et formée aux belles lettres. Quant aux livres qu’elle avait lus, il ne lui avait pas suffi de les parcourir : elle les avait tous étudiés avec soin.

Un jour, elle dit à son père :

-Ô père, je voudrais te faire part de mes pensées secrètes.

-Quelles sont-elles? demanda le vizir.

-Je veux que tu arranges mon mariage avec le roi Shâhriar : ou bien je grandirai dans l’estime de mes semblables en les délivrant du péril qui les menace, ou bien je mourrai et périrai sans espoir de salut, partageant le sort de celles qui sont mortes et ont péri avant moi.

(La Tisserande des Nuits, Les Mille et Une Nuits, tome un, R. Khawam, Editions Phébus, 1986)

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El Shaddai ENCORE.

Hep non, toujours aucune suite à l’horizon, mais n’oublions pas ce qui reste le jeu vidéo le plus créatif de l’année 2011. Quoi de nouveau pour 2012?  Après une réédition intitulée ENCORE disponible au japon depuis le 16 mai 2012, El Shaddai Ascension Of The Metatron est aussi disponible depuis mars dans un sympathique portage Android plateforme 2D, la profondeur en moins, le fun toujours présent. Au japon de nouveau, la deception se nomme El Shaddai Social Battle, un social game spin-off destiné à la plateforme sociale japonaise GREE, simili facebook. Erk. On retiendra surtout le cosplay fanservice d’Enoch en samurai et Lucifel en corsaire pour le coup.

« God is saying…who is the greatest angel? »

Humpf. Certainement pas ce gadget.

A propos d’Ascension Of The Metratron, voici quelques liens fantastiques que j’aimerais partager avec vous. Cliquez cliquez.

Tout d’abord une interview de TAKEYASU SAWAKI 竹安佐和記, l’artiste créateur de El Shaddai, datant d’il-y-a presque un an pour le website français Play3-Live, mais toujours aussi intéressante concernant les inspirations artistiques de Sawaki-san et ses intentions pour la franchise. Pour suivre, je vous propose une autre ancienne interview vidéo cette fois, pour le site américain DESTRUCTOID, dans lequel est discutée le rapport de confiance de l’équipe créative face au public en ce qui concerne les nombreux choix artistiques parfois abstrait plutôt suprenant dans El Shaddai face à l’expérience vidéoludique. L’homme est aussi un admirateur du Studio Ghibli, et cela se sent. Sawaki-san est ensuite intérrogé sur ses choix concernant l’inspiration religieuse et mythologique du titre, l’inspiration des Nephilims, et ses espérances sur le ressenti des joueurs face au gameplay.

Ensuite, voici une analyse comparative du jeu El Shaddai avec son inspiration religieuse d’origine. L’auteur, karayan, y compare les évènements du jeu avec les textes anciens. C’est foutreusement excellent. ❤

Enfin, voici le meilleur test, c’est-à-dire le plus pertinent que j’ai pu lire à ce jour concernant Ascension Of The Metatron. C’est réalisé par le webzine français GAMEWEB, avec un regard vraiment posé sur la complexité du soft, tant sur ses choix de gameplay, sa profondeur artistique, et surtout iconologique lié à l’important homoérotisme omniprésent dans le jeu. J’ai principalement été agréablement supris par la justesse de la lecture de la relation Enoch / Armaros par l’auteur, ceci étant quelque chose dont je reparlerais très certainement prochainement avec un article review dédié aux bandes-dessinées manga officielles adaptées de El Shaddai.

Le 2 Août prochain, débutera au japon une exposition dédiée aux travaux d’illustration de Sawaki Takeyasu pour son second ouvrage d’illustrations 竹安佐和記原画展 vol.2 (Vol.1 sur amazon / Animate / boutique officielle). Bishonen x religion x anachronisme x modernisme = recette par excellence de l’artiste. Celle-ci sera consacrée à  ses travaux Heavenly7 (déjà au centre d’une première expo passée), les agents spéciaux directement venus du ciel, et surtout Netherian les sept démons, le tout en parallèle à l’ensemble de ses travaux artistiques concernant notamment les romans 「AMON」 et 「Gideon‐ギデオン」 (dont je devrais recevoir mon drama-cd sous peu avec mon volume 2 d’El Shaddai Gaiden Exodus).

—au Menu de サワキグラフ Vol.2 — La Naissance de Satan – L’histoire de la naissance des Netherian / Que sont donc les Netherian? – Les sept nouveaux démons / 5.21 – suivi de 『 99%』la seconde partie des Heavenly Seven / SCHOOL GIRLiel COMPLEX – une collaboration artistique SAWAKI TAKEYASU x YUKI AOYAMA / L’épique de Gilgamesh de John – John, le héros du roman「AMON」, un épique en ancienne Mésopotamie. —

Ayant adoré le Vol.1 dédié aux Heavenly7, je dois dire que je suis sérieusement motivé pour mettre la patte sur le Vol.2 Netherian. Moins de sex-machines comme mon favori Seraphiel, Michael le sosie angélique de Enoch, et l’insoutenable Zophiel et sa panthère, certes, mais de superbes designs de créatures tels que le Levianthan made in Sawaki. J’avoue aussi beaucoup aimer Amon et Belphegor avec son appareil argentique: il-y-a un esprit Ghibli-esque indubitable.

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PVC Yami-Yugi 1/7 Web Exclusive par Kotobukiya!

Alors que je n’ai toujours pas décidé qui de Yugi ou Seto ira sur mon étagère, voilà que Kotobukiya sème encore plus le doute en annonçant une nouvelle version PVC Web Exclusive de Yami Yugi dans sa boutique online. Sobrement intitulé Yami Yugi -Duel with Destiny- (hééé.), cette nouvelle version joue sur le même tableau que son homologue One Coin: nouvelle tête, sinon c’est la même. Bon ne soyons pas mauvais joueurs, maintenant Yugi nous tend aussi le bras façon YMCA, de quoi en rajouter une louche au luisant de son leather pants. Côté changement majeur, c’est bien entendu en full rage mode que l’on retrouve notre héros la gueule grande ouverte avec le fameux oeil d’Anubis sur le front. C’est Game Over dans ta face. Bref, on peut avoir la tête sans le bras siouplait?

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Et vous, votre choix est fait? Si comme moi vous hésitez encore, voici une très bonne review de la première version chez Tomopop pour vous aider. ARGH, c’est trop dur. (disponible dès Décembre 2012. Et oui, on parle enfin de Kaiba la prochaine fois.)


Cover de JAM Project’s Borderline/Genkai Battle par KENN.

Ouch. 4 mois depuis le dernier article sur le blog, cela fait un sacré bout de temps. Même si la parution sur YGO CiRCUS a toujours été et restera définitivement sporadique au gré de ma passion pour Yu-Gi-Oh! et de mon temps, je n’aime pas l’idée de voir cette plateforme disparaître. Soyez-en donc certain, tout comme ma passion pour l’oeuvre de Takahashi sensei ne cessera jamais, ce blog survivra. Bref. 4 mois quand même, et magré tout bien peu de choses à se mettre sous la dent avant l’Automne. Yu-Gi-Oh! ZEXAL approche de sa fin de saison avec le combat Yuma VS Tron en hyper-espace et une seconde saison est annoncée pour Octobre.  Côté produits dérivés, TCG mis-à-part, notez que Kotobukiya revient avec une nouvelle édition PVC de Yami-Yugi pour Décembre en plus des PVC Seto Kaiba et re-run de la Black Magician Girl annoncées pour Septembre et Octobre aussi, et dont on reparle prochainement. Côté article mythologie, une mise à jour et un voyage au pays des Mille et Une Nuits pour bientôt… Restez connectés!

Aujourd’hui, je vous propose de tendre l’oreille pour un aperçu du premier Ending de la saison 1 de Yu-Gi-Oh! GX intitulé Borderline/Genkai Battle, à l’origine interprêté par le groupe nippon JAM Project, que l’animé-sphère connait bien, mais cette fois-ci revu par le fantastique KENN, aka notre Yuki Judai préféré! En un mot: perfection.

En consolation d’une version longue que nous n’auront jamais, voilà pour vos yeux un aperçu de KENN encore, sous la patte graphique de YU-PON, la fantastique artiste derrière le design des One Coin figures (entre autres) Yu-Gi-Oh! et Indiana Jones que vous avez pu découvrir sur le blog. Il s’agit d’une collaboration promo dont l’illustration a été sérigraphiée sur quelques produits dérivés. WE ❤ YUPON.


The Legendary Signer.

Quand l’animé 5D’s est arrivé à sa fin avec (plus ou moins) trente-six mille questions et frustrations (UGH. YUSEI.) en suspend, l’une des promesses que j’aurais sincèrement voulue voir un peu plus exploitée est la piste mythologique -principalement développée lors de la première moitiée de la série, mais progressivement abandonnée au profit de complots trans-temporels extraterrestres. Heureusement, la version manga toujours en cours continue de suivre son incursion dans ce qui aurait pu être une épique incursion mythologique dans la veine de Jojo’s Bizarre Adventure. Et pour ainsi débuter ce panorama mythologique pré-colombien, je vous propose un petit retour dans le temps: à l’épisode 111 de 5D’s, le départ à un mini Arc de trois épisodes localisé sur le site même au centre de notre histoire. les Lignes et géoglyphes de Nazca et de Pampas de Jumana…

Attention Duelists! Avant tout, et afin que ces informations soient accessibles, je pense qu’il est important de bien situer l’inspiration mythologique de l’animé Yu-Gi-Oh! 5D’s. C’est à dire principalement les cultures pré-colombiennes couvrant la cordillère des Andes, où se situe aujourd’hui notamment le Pérou, et où se sont succédées différentes civilisations. Nous citerons par par exemple la culture Moche (100-700 Ap.JC), la culture Nazca (200-800 Ap.JC) à qui l’on doit les fameuses lignes, où encore le prolifique Empire Inca (1438-1572) vers qui l’on se tournera principalement pour les figures mythologiques. Aussi, si certaines accolades ont déjà été faites au cours de la franchise Yu-Gi-Oh! , il faudra donc éviter toute méprise avec par exemple les cultures mésoaméricaines développées autour du Mexique, Maya (c. 2000 AV.JC – 250 Ap.JC) ou Aztèque (14ième – 16ième siècle). Aquì no Mexico. Comprendo?

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COSPA x YGO – T-Shirt Collection 2

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El Shaddai Ascension of the Metatron: Characters.

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DUEL ART 高橋和希 遊☆戯☆王 Art Book

"Card Games Prohibited Inside Restaurant! - Space Burger Manager"

Après de longues semaines d’attente, mon Saint Graal est enfin arrivé! Le premier ART BOOK par le talentueux Kazuki Takahashi! Composé d’illustrations couleurs datant de la pré-publication du manga original dans le Weekly Jump, mais aussi des quatres séries Yu-Gi-Oh! exposées sur le site en ligne du Studio Dice, des travaux illustrés encore jamais vus, des croquis préparatoires des personnages de l’ensemble de la saga, deux pas-à-pas de colorisation numérique par l’auteur, et une interview complète de l’artiste. Avec un somptueux design, ce beau livre est un must-have. Je suis vraiment enchanté de retrouver mes illustrations favorites dans une telle impression qualité. Comme je l’avais espéré, le livre contient la fameuse illustration de Mai Kujaku et Harpie Lady que Kaz avait réalisé pour la couverture du bunkoban Volume 8, ainsi que la magnifique version couleur de Horakhty dont la carte OCG a été créée pour l’occasion (dans le cadre d’une campagne promotionnelle réservée aux japonais). Mon coup de coeur, c’est l’illustration ci-dessus, mais j’en reparle après… Le livre se compose de 8 parties distinctes:

1 魔物-MONSTER- les artworks de cartes monstres revisités par Kaz, avec entre autres les quatres Dieux Egyptiens, les Magi Magi Magicians, et les artworks du pack 10th Anniversary.

2 未来-FUTURE- l’ensemble des héros principaux de la saga avec le nouveau style graphique que l’on connait à l’auteur depuis la création en ligne du site Studio Dice.

3 対偶-CONTRAPOSITION- que des illustrations du manga d’origine mettant en scène les différentes paires de personnages de la série: les doubles, Yugi et Katsuya, les frangins Kaiba et le duo des Black Magicians.

4 魂-SOUL- le 2nd chapitre dédié exclusivement à la série originale toujours dans le nouveau style graphique de Kaz, avec leur intégration dans une page récapitulative des différents ARC du manga.

5 記憶-MEMORY- reprend les illustrations récentes de l’auteur représentant les scènes phares qui sont marquées en mémoire de ceux qui ont lu le manga: du chapitre 1 au dernier.

6 原型-MODEL- il s’agit des croquis et esquisses préparatoires pour des illustrations couleurs, les figurines des dragons, ainsi que toutes les recherches de personnages des 4 séries.

7 起源-ORIGIN- les fabuleuses illustrations old-school de Yu-Gi-Oh! qui ont fait vitrine aux couvertures des chapitres des 38 volumes du manga. La patte graphique qui à fait un nom à Kazuki Takahashi.

8 創造-CREATION- des exemples de colorisations récentes, ses outils de travail, les illustrations commentées par le créateur et la fameuse interview. Fameuse, car les interviews de Kaz se font rares!

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Nightmare Troubadour ナイトメア トラバドール

Yu-Gi-Oh! Duel Monsters Nightmare Troubadour, c’est le premier jeu vidéo de la franchise Yu-Gi-Oh! à être sorti sur la console Nintendo DS. C’était en 2005. Et comme le veut la tradition des Duellistes, trois cartes promotionnelles de l’archétype Silent Magician サイレント・マジシャン étaient incluses en édition limitée: l’archétype fêtiche de Yugi Muto. Nightmare Troubadour, c’est le Troubadour du Cauchemar en français. Les Troubadours -Trobador en Occitan ou langue D’Oc du tiers Sud de la france, étaient des compositeurs, poètes et interprètes Médiévaux dont les oeuvres poétiques étaient jouées par les jongleurs et ménestrels dans les cours signeuriales des anciennes provinces méridionales du Royaume de France, entre le XIIe et XIII siècle. Avec Nightmare Troubadour, il est intêressant de constater que les deux plus à même pour ce rôle ne sont autres que le Super Magical Swordsman – Black Paladin et sa disciple la Black Magician Girl -faisant face au Dieu Dragon Ailé de Râ sous les ordres de Yami-Yugi. Car ce sont ces deux maître & apprentie des ténèbres qui sont les Troubadours des Ténèbres. Un titre qui leur sied comme un gant depuis l’inoubliable cauchemar en compagnie du Rare Hunter Pandora, le baptême de la Black Magician Girl lors du duel à mort dans la Chambre du Prestidigitateur tourmenté…

Fait encore plus intriguant, sachez que Nightmare Troubadour possède un cover alternatif, exclusif à une édition du magazine V-JUMP, et donc aujourd’hui ultra-collector. Il s’agit d’une illustration parallèle mettant à leur tour en vedettes le Silent Magician LV8 サイレント・マジシャン LV8 & son apprenti le Silent Magician LV4 サイレント・マジシャン LV4sous les ordres cette fois de Yugi Muto. Une belle vision prophétique… Duel de Magie Noire face à la Magie Blanche… Duel du Pharaon face à son ami et décendant spirituel… Sachez aussi qu’accompagnées de la carte piège du Cercle du Magicien マジシャンズ・サークル, il s’agissait là de l’unique occasion (champion pack 04 mis à part) de s’emparer de cet archétype pour les joueurs non japonais, qui eux possédaient une réédition de ces trois cartes dans leur version du deck Structure Deck 16: Lord of the Magicians qui n’en reste pas moins fameux chez nous. Et oui, c’est personellement la base même de mon deck Cirque du Freak en hommage au dement ménestrel Rare Hunter Pandora, alias Arkana!

Comme une grande majorité des titres vidéoludiques de Yu-Gi-Oh!, Nightmare Troubadour vous propulse en plein milieu du tournois phare du Battle City se déroulant dans la ville de Domino, une fois n’est pas coutume, en modifiant le scénario de base du manga pour créer un nouveaux fil scénaristique dont vous êtes le héros. Si Reshef of Destruction s’est imposé comme le meilleur titre sur console Nintendo Gameboy Advance, et bien je pense pouvoir affirmer en mon opinion que NT est le meilleur titre de la Nintendo DS première du nom. Après les opus GBA les duels se rapprochaient enfin plus des règles que nous jouons, et je dirais même que leur interface y est plus accessible que ce que l’on a vu avec les derniers opus 5D’s publiés sur la même console. Qu’on se le dise, les jeux vidéo YGO sur Nintendo DS sont les plus médiocres toutes consoles confondues. Et donc, à côtés des trois derniers 5D’s qui font peine à voir avec leur orientation RPG rétrograde digne d’un jeu flash online, NT fait dans la plus grande simplicité. Tout se joue au stylet: les duels -sur le modèle du jeu TCG réel, les déplacements sur la map se faisant en cliquant simplement sur les lieux de Domino City, ainsi que les dialogues, sur le modèle du point and click. Côté bibliothèque de cartes, il s’agit tout simplement du titre le plus complet en ce qui concerne la série originale, étant le dernier opus sorti avant l’arrivée des jeux GX puis 5D’s. Le Kame Shop de Sugoroku est comme d’habitude de la partie, avec la possibilité d’acheter des boosters pack. En plus d’une clartée bienvenue dans les duels, les monstres les plus populaires de la série bénéficient aussi d’animations spéciales lors de leur invocation. Un détails plutôt agréable qui ajoute un peu de mouvement aux duels. En ce qui concerne le scénario, on est loin des dialogues approfondis du duo RPG DM7/8 Duelcity Legend-The Sacred Cards/Reshef of Destruction -quoique NT vous reserve quelques petites perles, mais l’introduction du temps qui défile apporte la dynamique qu’il faut. Avec un soleil et lune foutreusement aussi glauques que celle de Majora’s Mask, les jours passent, et les différents personnages et décors évoluent alors en fonction du moment de la journée. La partie se joue ainsi en faisant les bonnes intéractions, c’est à dire duels ou dialogues, avec les bons personnages au bon moment. Ceci débloquant de nouveaux lieux et nouvelles situations. Et si vous aurez vite fait de rencontrer l’ensemble des trente-huit invités au casting, les personnages évolueront eux aussi dans leurs dialogues et leur deck au fil de votre progression. Cela permettra entre autre par exemple de créer des liens d’amitié au marqueur indélébile avec certains folks. Une fois la nuit noire tombée, évitez de rencontrer le gentils Ryo Bakura tout sourire dans une sombre ruelle. Evitez. Aussi, parfois, une fois la lune à son apogée, vous aurez la joie de vous faire attaquer aléatoirement par certains délinquants (insert trollface here) pour disputer de force un Duel des Ténèbres, dont la défaite, au contraire d’un duel basique, vous entrainera à jamais dans le royaume des ombres: le coma comme Seto Kaiba, la muer~ta, le Game Over quoi.

Côté communication entre joueurs, vous pouvez échanger des cartes et faire des duels comme on échangeait les Pokémon à la vieille époque: avec un pote pas loin. Mais malgré cet âge qui se fait sentir, Nightmare Troubadour est techniquement à ce jours le meilleur jeu portable Nintendo DS YGO, si vous avez envie de vous tater un petit duel en voyage, et que vous ayez une fièvre nostalgique de Domino City avant qu’un abruti de Professeur Fudo ne la fasse tomber en ruines…

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Yami Yugi VS Seto Kaiba: DUEL KING One Coin!

Voilà la troisième série (ou plutôt 2.5) de One Coin figures Yu-Gi-Oh! par Kotobukiya: Duel King! Un set reprenant Seto et Yami-Yugi de la première série One Coin de l’an passé redesignés avec de nouvelles particularités afin de mettre en scène l’unique Duel des Ténèbres des deux opposants. Vous vous souvenez de l’issue de cette partie? Kaiba finissait emporté par les ténèbres pour sombrer dans un profond coma avec son âme comme puzzle à réassembler pour échapper à ses pires cauchemards. Bref, pour un prix beaucoup plus accessible que le Yugi 1/7 par Kotobukiya à venir, voici donc Yugi et Seto avec chacun un nouveau visage! Seto est redessiné avec un sourire vicieux alors que Yugi se retrouve plus colérique et maintenant doté du fameux Oeil de la Vérité lumineux apparaissant sur son front à chaque partie du Game of Darkness, le Duel des Ténèbres occulte engagé pour rendre SA justice. Les vêtements des deux personnages s’imposent maintenant dans le même effet chromé que la version 1/7 de Yugi. Et au final, cette One Coin en devient même une version miniature alors que celle de Kaiba donne un bon aperçu de ce à quoi ressemblera la statuette. La classe. Les figurines viennent aussi avec deux nouveaux socles noirs et blancs identiques (les precédents représentaient le Puzzle Millénaire et le logo de la Kaiba Corp) dans le ton de la confrontation et s’accompagnent de nouveaux coma de dialogues à disposer sur le socle. On dirait qu’il est l’heure du Duel… Disponibles dès le mois prochain, Février 2012 pour environ 15 euros/¥1,575!


Statuette PVC Yami-Yugi 1/7 par Kotobukiya

Après les deux titanesques Dragon Blanc/Noir aux Yeux Bleus/Noirs par Good Smile Compagny et la Black Magician Girl par Kotobukiya, on attendait de pied ferme les prochaines figurines High Quality Yu-Gi-Oh! à venir. Et c’est finalement Kotobukiya qui annonçait fin 2011 la sortie de nouvelles PVC YGO Duel Monsters. Accompagnée d’une re-release de la Black Magician Girl pour l’occasion, la première statuette à ouvrir le bal est notre héros Yami-Yugi avec un design calé sur sa version animé DM! Sur le modèle des dernières One Coins Figures à sortir, son uniforme de Domino High étincèle avec un effet chromé dont la veste peut se retirer pour laisser ses épaules à nue. Comme la BMG était accompagnée de Kuribo en porte clès, Yugi possède lui son Puzzle Millénaire doré en chaine dont le détail va jusqu’au tracé de la dernière pièce enclenchée par Yugi lors du premier chapitre du manga: l’oeil millénaire central. Fantastique. Dernier accessoire, le Duel Disk version Battle City peut lui aussi se retirer à loisir avec même son compteur à 4000 points détaillé. La statuette sera cette année suivie de Seto Kaiba et du Magicien des Ténèbres. Mais avec un prix toujours aussi imposant (6800¥, comptez dans les 70 euros pour mettre la patte dessus), bien du courage à ceux qui veulent l’ensemble des quatres statuettes sous leurs yeux… Disponible dès le mois de Mai 2012. (source: Kotobukiya / Hobby-Search)


K I S A R A 2

Vous pensiez que nous avions explorées toutes les possibilités autour du mythe de l’esclave détenant le pouvoir du Dragon Blanc? Et bien après plus d’un an, voici une nouvelle pièce encore plus parlante pour décrytper le personnage phare du dernier acte de la mémoire du Pharaon du manga original. Parfois, certains détails vous parlent quand vous ne vous y attendiez pas.

Un nom. Premièrement, Kisara, qui semble fortement être une prononciation japonaise d’un second : Kishar. Il s’agit du nom d’une ancienne Déesse Mésopotamienne, fille des deux dieux serpents Lahmu et Lahamu (sorte d’Adam et Eve Babylonien) et soeur et épouse de Anshar, le Ciel, dont elle est la deuxième face de l’horizon: la Terre. Elle apparait dans l’Enuma Elish, l’épopée Babylonienne de la création du monde. Aussi écrit Kissare ou Kisar, son nom se traduit par « hôte de la Terre ». Car le dragon, si ses ailes en sont un détails caractéristique, est d’abord un élément de la terre, un reptile. D’ailleurs, pour rester dans la fiction fantasy, j’ai toujours pensé que monsieur Takahashi avait probablement un jour lorgné chez George R. R. Martin et sa saga épique A SONG OF ICE AND FIRE et sa dernière survivante de la famille Royale Targaryen: Daenerys Targaryen, le sang du dragon au cheveux d’argent. Sérieux, avec la série télévisée adaptée par HBO, j’ai l’impression de voir Kisara dans chacun des traits de la demoiselle. Oui, le personnage original du livre est beaucoup garce à mon goût dans le premier volume, alors que Kisara est un modèle de douceur. Et comment ne pas faire le rapprochement entre le Blue Eyes Ultimate Dragon 青眼の究極竜 icônique de Seto Kaiba et le dragon Tricéphale emblème des Targaryens, ou encore le Blue-Eyes White Dragon’s 3-Body Connection 青眼の白龍3体連結 de Seto et les trois dragons Drogon, Viserion et Rhaegal de Daenerys? FIRE AND BLOOD. Bref. Après ces quelques lignes, je me demande si mon roman du premier article était vraiment nécessaire… Urgh.

You were thinking that we had explored all the possibilities arround the myth of the slave girl with White Dragon power? Well, after more than a year, here is a new even more talking piece to decrypt the most famous character of the Pharaoh’s Memory last act of the original manga. Sometimes, some clues appear to you when you don’t expect them anymore.

A name. First, Kisara, which is strongly reminiscent and so certainly a japanese pronunciation of a second: Kishar. It’s the name of an ancient Mesopotamian Goddess, the daughter of the two serpent-gods Lahmu and Lahamu (a Babylonian Adam and Eve sortof), and sister and wife of Anshar, the Sky male principle whom she is the second counterpart of the horizon: the earth. She appears in the Enuma Elish, the Babylonian creation myth Epic. Also written Kissare or Kisar, her name can be translated by ‘Host of the Earth’ as Kishar can be seen as an earth mother goddess. Because the dragon, if its wings are a characteristic details, is primarily a component of the earth, a reptile. Anyway, to stay in fantasy fiction, I’ve always thought Takahashi had one day eyed on George R. E. Martin’s epic saga A SONG OF ICE AND FIRE et its lasy survivor of the House Targaryen: Daenerys Targaryen, the silver hair dragon’s blood’s daughter. Seriously, with the series adapted by HBO, I’ve always think to Kisara when looking at Dany. Because yes, the character in the book is far more bitchy in my taste within the first book, while Kisara is a pure model of smooth like HBO’s Dany. Aww. And how not to make any link between Seto Kaiba’s iconic Blue Eyes Ultimate Dragon and the three-headed dragon of the Targaryen’s emblem, or Seto’s Blue-Eyes White Dragon’s 3-Body Connection and Daenerys’ 3 dragons Drogon, Viserion, and Rhaegal? FIRE AND BLOOD. So. After these fex lines, I wonder if my novel-like analyse of the first article was really necessary. Maybe not…


SCIENCE IS N RELIGION.

Concept Arts pour N(エヌ )de Pokemon Black & White par Ken Sugimori / GAME FREAK.

(suite…)


@??? J’ai décidé que tu serais mon antagoniste. #N

« Les Pokémon de la légende ont abandonné leur enveloppe charnelle… Leur essence s’est cristallisée en une pierre…  Plongés dans le sommeil, ils attendent la résurrection du héros… Je vais insuffler la vie à ces Galets, et ressusciter les Dragons légendaires! Nous tisserons des liens d’amitié… et le monde me reconnaîtra comme le nouveau héros… et me suivra alors dans ma croisade! », N.

Dans une semaine, l’évènement est au grand retour du manga Pocket Monsters SPECIAL en france après 10 ans d’absence! D’abord publié chez les éditions Glénat avec les 6 premiers tomes, renommé « La Grande Aventure », l’adaptation qui est selon le créateur même de la franchise la plus proche de sa vision d’origine de l’univers des Pokémon s’était arrêtée chez nous à la veille même du combat final de l’Arc des jeux Rouge/Vert/Bleu/Jaune. Et c’est en prenant la vague des jeux Noir et Blanc que les éditions Kurokawa nous font aujourd’hui l’immense plaisir de reprendre la série, en publiant en exclusivité mondiale le premier tome complet du nouvel Arc Black/White. Si l’on peut déjà regretter le fait que pas moins de 27 tomes séparent la dernière publication de Glénat et la reprise de Kurokawa, ont espèrera néanmoins que la maison d’édition française suivra le modèle américain, rattrapant peu à peu son retard en publiant chaque Arc comme une série à part entière (un peu comme ce que nous propose Kurokawa au final). Donc aujourd’hui, en évitant tout spoiler sur l’intrigue, je vous propose de plonger au coeur d’une petite rétrospective de l’univers des jeux Pokémon Noir et Blanc, les deux derniers opus de Game Freak ayant opéré un retour à zéro face à la chronologie vidéoludique précédente, en équation avec le rival le plus charismatique de la saga: N

 « Il s’agit de la bande dessinée qui ressemble le plus au monde que j’essayais de transmettre » Satoshi Tajiri.

(suite…)


@??? J’ai décidé que tu serais mon antagoniste. #N

« Les Pokémon de la légende ont abandonné leur enveloppe charnelle… Leur essence s’est cristallisée en une pierre…  Plongés dans le sommeil, ils attendent la résurrection du héros… Je vais insuffler la vie à ces Galets, et ressusciter les Dragons légendaires! Nous tisserons des liens d’amitié… et le monde me reconnaîtra comme le nouveau héros… et me suivra alors dans ma croisade! », N.

Dans une semaine, l’évènement est au grand retour du manga Pocket Monsters SPECIAL en france après 10 ans d’absence! D’abord publié chez les éditions Glénat avec les 6 premiers tomes, renommé « La Grande Aventure », l’adaptation qui est selon le créateur même de la franchise la plus proche de sa vision d’origine de l’univers des Pokémon s’était arrêtée chez nous à la veille même du combat final de l’Arc des jeux Rouge/Vert/Bleu/Jaune. Et c’est en prenant la vague des jeux Noir et Blanc que les éditions Kurokawa nous font aujourd’hui l’immense plaisir de reprendre la série, en publiant en exclusivité mondiale le premier tome complet du nouvel Arc Black/White. Si l’on peut déjà regretter le fait que pas moins de 27 tomes séparent la dernière publication de Glénat et la reprise de Kurokawa, ont espèrera néanmoins que la maison d’édition française suivra le modèle américain, rattrapant peu à peu son retard en publiant chaque Arc comme une série à part entière (un peu comme ce que nous propose Kurokawa au final). Donc aujourd’hui, en évitant tout spoiler sur l’intrigue, je vous propose de plonger au coeur d’une petite rétrospective de l’univers des jeux Pokémon Noir et Blanc, les deux derniers opus de Game Freak ayant opéré un retour à zéro face à la chronologie vidéoludique précédente, en équation avec le rival le plus charismatique de la saga: N

 « Il s’agit de la bande dessinée qui ressemble le plus au monde que j’essayais de transmettre » Satoshi Tajiri.

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Kattobingu to the End of the World, ore!

Bienvenue dans la FRINGE dimension.

Croyez-le ou non, mais avec son épisode 19, YGO ZEXAL vient d’offrir un épisode d’animation d’une qualité scénaristique comme la franchise n’avait pas réussie à réaliser depuis au moins deux/trois ans. Un épisode Yu-Gi-Oh! dans lequel le jeu de carte est relayé en troisième plan pour laisser place un, à des flash-backs sur l’histoire du père disparu de Touma, le viril Kazuma Hugh Tsukumo Jackman, et de deux, au vide affectif de Touma face à la journée des parents à son école. Je me sent comme si je découvrais que mon bébé prouvait enfin qu’il lui restait une multitude de possibilités intellectuelles inimaginées après de longues années de délinquances et masochisme régulier. Quelle émotion~~. Dernièrement, je vous ais conseillé de commencer ZEXAL par l’épisode 13 de la série. Mais j’ai changé d’avis. Commencez par le 19 (le 13 vient en 2 finalement). En fait, la vie d’écolier de Touma, on s’en branle un peu quoi. Ne vous méprennez pas, c’était excellent, entre la rencontre troisième âge de mamie Tsukumo, le club des sisters hots d’Akari, et la MILF de mère de Kotori Mizuki, ce fut grandiose. Mais à côté de ça, on a eu droit à de l’Aaa~venture à grand coup d’iii~maginaaa~~tion.

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KNOCK KNOCK, GEASS WHO’S THERE?

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(doujinshi) FRAGMENT: the melancholy of Ryo Bakura.

Après m’être enfin décidé à donner au blog une double direction BL en plus de la thématique YGO, voici venir aujourd’hui le premier article des chroniques de ma collection de doujinshis de la série. Car comme tout le monde le sait, le fandom Yu-Gi-Oh! est assumons-le à ce jour le meilleur de tous. Yep. Ce qui est bien dans les doujin, c’est que quand ils sont bien écrits et n’ont pas simple vocation à donner du fantasme, il permettent alors de creuser plus profondément la personnalité d’un personnage et de lui donner une nouvelle dimension. Juste parler de cul serait trop facile, alors voici aujourd’hui un prolongement au décryptage de la mélancholie de Bakura Ryo (Lisez-le, cela peut être utile), l’un des personnages les plus marquant de la série, par le Cercle Goendama!

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You sure that’s enough armor?

GOD: « BANDAI! The human world need moare El Shaddai candies. DO SOME FIGURES! NAO! »

Bandai people: « YE-YES! ALL WILL BE AS GOD COMMANDS. »

Lucifer: « I told them so. »

Apparemment disponibles depuis le 31 Juillet, les personnages principaux du tant attendu El Shaddai: Ascension of the Metatron (エルシャダイ アセンション オブ ザ メタトロン) font l’oeil doux à vos cartes de crédit sous leur incarnation Deformeister-petit par BANDAI. Une collection de trois fois trois figurines représentant dans chaque pack une version de Enoch et Lucifel accompagnée d’un personnage bonus et son accessoire. Developpé par IGNITION et mené par le trait de Takeyasu Sawaki (Devil May Cry, Okami), le jeu est quant à lui annoncé sur le sol européen pour le 8 Septembre 2011 sur PS3 et XBOX 360, en attendant le développement d’une version WII U. Inspiré de loin du récit du Livre d’Hénoch, El Shaddai nous entraine dans la quête de Enoch, un élu choisit par Dieu pour partir à la recherche des Archanges en prévention à de terribles évènements. Dans sa quête, il sera guidé par Lucifel (Lucifer), un ange guardien voyageant dans le temps et servant de relai avec Dieu via un étrange téléphone… La première fois que j’ai entendu parlé du projet El Shaddai, c’était fin 2010 en découvrant des illustrations du slash (enfin, à discuter) Enoch / Armaros via le site LOW TECH lié sur le blog (principalement dédié au shipping Tyranno Kenzan / Jim Crocodile Cook). Vous imaginez donc facilement l’intêret du public féminin face aux hommes de El Shaddai, même si personnnellement, c’est surtout cette appropriation mythologique par Takeyasu Sawaki qui m’a premièrement conquis, déjà fan de Okami, et m’ayant par certains côtés rappelé l’univers onirique des titres  de la Team ICO. Ces derniers sont connus pour les marquants Ico (イコ) et son successeur Shadow of the Colossus (Wander to Kyozō, ワンダと巨像), bientôt rejoints par The Last Guardian (Hitokui no Ōwashi Torico, 人喰いの大鷲トリコ).

BANDAI figures

series#1 [The best way to ask] Lucifel (dialogue/talking) /Enoch (armure blanche/white armor) / Nanna & Nephilim

series#2 [OK, no problem] Lucifel (parapluie/umbrella) / Enoch (armure humaine/human armor) / Nephilim (plusieurs)

series#3 [God is saying] Lucifel (téléphone/phone) / Enoch (comique/funny) / Armaros (& face alternative)


ADVENT HEROES FUNDAMENTAL

Le nouveau grand projet de Kazuki Takahashi se profile enfin à l’horizon, et après ces dernières années de teasing sur son amour des COMIC BOOKS Américains, le résultat semble prêt à tenir toutes ses promesses. Pour l’instant, pas de nouvelle bande dessinée annoncée ou même animé, mais un jeu de carte déjà encré dans un univers propre avec sa storyline. ADVENT HEROES, ou comment Takahashi-sensei réussi une nouvelle fois à se démarquer dans l’univers du jeu de carte. Le jeu écolo où l’on vous vend le concept d’un nouveau jeu plutôt qu’une nouvelle impression de cartes papier. Focus.

C’est dans le chapitre Battle 22 du volume 03 de la série originale que la culture des Super Heros américains à marquée sa première base dans l’univers de Yu-Gi-Oh! . AMERICAN HERO, le chapitre en deux parties centrée sur le personnage de Tomoya Hanasaki et sa passion pour ZOMBIRE (ゾンバイア), un super héro pris comme modèle par le camarade peu confiant du Yugi-gang. Avec des goodies par centaines offerts par son père vivant entre les US et le japon, c’est un nerd en puissance, et son tendre paternel n’est pas vraiment d’une grande aide. Alors qu e Tomoya anticipe Kick Ass des années auparavant en ayant l’idée de sortir la nuit jouer au justicier dans son costume de Zombire, monsieur Hanasaki plein de bons sentiments, décide d’aider son fils à se sentir bien dans ses baskets en payant quelques voyous pour qu’ils jouent le jeu des vilains effrayés face à son fils en costume. Histoire de booster la confiance en soi de l’ado’. Mais c’est sans compter que tout le monde dehors n’est pas forcément aussi dévoué à autrui qu’on ne l’est soi-même… Bref, ce chapitre des excellents premiers volumes de Yu-Gi-Oh! est un petit plaisir coupable de l’auteur, qui sur deux planches nous prouve que oui, il maîtrise déjà parfaitement le style graphique propre à la bande dessinée américaine. On se souvient de son échange de dessin avec Mike Mignola l’auteur de Hellboy dont il est grand fan, et l’on sait aussi qu’il admire grandement Adam Hughes, John Van Fleet, et Drew Struzan. Ce dernier, l’Homme (si ce n’est demi-dieu) à l’origine des affiches de certains des plus grands monuments cinématographiques tels Back To The Future, Star Wars, ou encore et surtout Indiana Jones, est aussi l’artiste de l’un des graals de Takahashi-sensei encore jamais vu par quiconque. Il s’agit d’une planche de Yugi réalisée par Drew Struzan lui-même! Imaginez cela!

Au delà de cet esprit américain omniprésent au cours de la série, c’est GX qui introduira par la suite un nouveau prolongement à Zombire (qui aura finit par rejoindre le jeu de carte comme d’autres clins d’oeil aux premiers chapitres) via une collection entière de Magic & Wizards Archetype dédiées aux Super Héros. Joués par Yuki Judai, ce sont les E・HERO (Elemental Heroes / エレメンタルヒーロー) qui seront par la suite rejoint par les D-HERO (Destiny Heroes / デステニーヒーロー) et V・HERO (Vision Heroes / ヴィジョンヒーロー) de Edo Phoenix -comptez aussi les M・HERO (Masked Heroes) de Judai version manga dessiné par Naoyuki KAGEYAMA, eux inspirés des Kamen. Ce sont les Super Heros japonais dont l’exemple le plus pertinent, en ce qui concerne le rapport à Yu-Gi-Oh!, me semble être Casshern Sins, dont l’épisode DM 165 est un joli clin d’oeil. Jouant sur les références Comics les plus populaires avec l’essort des adaptations cinématographiques dominées par la course DC versus Marvel, il s’agit des monstres figures de proue de GX. Et si 5D’s s’est par la suite plus tourné vers cette inspiration Kamen japonaise, ZEXAL à son tour semble aussi revenir à cette esthetique Cartoon/Comic (cf Megaman).

Avec ADVENT HEROES, Takahashi-sensei se jette enfin dans le bain de cette mixité américaine/japonaise déjà lancée par SUNRISE dernièrement avec le projet animé TIGER & BUNNY (タイガー&バニー) (ou le très mauvais Heroman), et se lance dans un univers exclusivement dominé par cette esthétique Comic. Pour l’instant, deux personnages emmergent. D’un côté Tim Myers, blond à lunettes travaillant apparemment dans le café librairie Heroes Avenue, et aussi auteur du fameux ADVENT HEROES. Et de l’autre Hugo Astray, un sculpteur de figurines brun, aux airs de Yusei, qui va apparemment subir le même sort que Dave Lizewski et se retrouver en chaise roulante. Bref, la base de l’histoire mise en place par Takahashi dans son prologue graphique semble être le recit de deux passionnés plus que des héros eux-même.

En parallèle à cette base scénaristique sans aucun support défini pour l’instant, c’est d’abord un jeu de carte pas comme les autres que Kazuki Takahashi décide de lancer comme premier grand projet post-Yu-Gi-Oh!. Et il aura fallu quelques années avant que notre mangaka préféré fasse le grand saut. Là où il réussi une nouvelle fois à se démarquer dans l’univers du jeu de carte (après avoir été celui par qui toute cette grande folie à réellement commencé WOTC mis à part), c’est que ce nouveau jeu, malgré son univers propre, et sa technique de jeu propre, est en fait le premier jeu TCG/CCG vendant un concept avant les cartes imprimées même. En effet, AHF est un jeu se jouant avec un deck de 52 cartes à jouer traditionnelles. Vous savez, vos cartes de poker ou autres jeux du dimanche. C’est une révolution en soi, même s’il est facile d’attendre une sortie commerciale à l’image de la série si elle remporte succès et se concrétise. Les règles et le panorama général sont en ligne sur le site du Studio Dice, et il ne reste plus qu’à espérer qu’une version anglaise soit rapidement disponible, comme la politique du studio semble bien le vouloir.

En ce qui concerne le côté bande dessiné même du projet, c’est d’abord un prologue de 30 pages présenté sous la forme Light Novel qui nous est accessible (en japonais seulement pour l’instant). Esthétiquement, le style de Takahashi est dans la lignée des illustrations récentes de Yu-Gi-Oh! publiées sur le site du Studio Dice, avec l’encrage par ordinateur donnant cet effet Cell-Shading particulier que l’on connait depuis la réédition bukoban de la série originale. De même, LA patte graphique par excellence de l’auteur est au rendez-vous. Et je veux bien entendu parler des coupes de cheveux que tout le monde connais à la série Yu-Gi-Oh! . Ainsi Hugo comme je l’ai déjà plus haut a son air de Yusei là où Tim semble être un bon compromis entre Jono-Uchi et les frères Tenma. Kazuki Takahashi est bien de retour.

En attendant de nouvelles informations et un retour du blog, je vous invite à jeter un oeil au chapitre prologue disponible en flash sur le site du Studio Dice dans la partie GAME: ADVENT HEROES FUNDAMENTAL.

See ya et bonnes vacances (pour ceux qui en ont)!

Images © Kazuki Takahashi, Studio Dice